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Steve Borthwick envoie valser ceux qui se permettent de le critiquer après la débâcle contre l’Irlande

Steve Borthwick envoie valser ceux qui se permettent de le critiquer après la débâcle contre l’Irlande

Le dimanche 22 février 2026 à 11:35 par David Demri

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Le temple de Twickenham (désormais Allianz Stadium) n’avait plus connu tel affront depuis longtemps. Balayée par une Irlande impériale (21-42) ce samedi 21 février, l’Angleterre voit ses derniers espoirs de titre s’envoler dans la grisaille londonienne.

Pour la 100e sélection de Maro Itoje, les hommes de Steve Borthwick ont sombré, affichant des lacunes criantes qui rappellent étrangement le revers subi à Murrayfield une semaine plus tôt.

Un début de match catastrophique

L’entame de rencontre a tourné au calvaire pour les locaux, incapables de contenir les vagues vertes. En seulement trente minutes, le tableau d’affichage affichait déjà un débours de 22 points, tandis que les cadres Luke Cowan-Dickie et Freddie Steward quittaient prématurément la pelouse.

Face à la presse, le sélectionneur Steve Borthwick n’a pu que constater les dégâts :

« C’était extrêmement décevant. Il faut féliciter l’Irlande pour la façon dont elle a joué. Elle a très bien su saisir ses chances et j’ai trouvé son jeu au pied excellent aujourd’hui ».

Lucide sur les maux de son équipe, il a ajouté :

« On se rend la tâche impossible, on concède trop de points en début de match et on ne réussit pas à marquer ».

Borthwick face à la tempête médiatique

Si le bilan comptable s’est lourdement dégradé après une entame de Tournoi réussie face au pays de Galles, le technicien de 46 ans conserve, pour l’heure, la confiance de sa fédération.

Fort d’une série de 12 victoires consécutives achevée récemment, il tente de tempérer l’incendie médiatique qui couve à dix-huit mois de l’échéance mondiale.

Interrogé par ITV, il a fustigé les jugements hâtifs :

« Il y a deux semaines… les gens disaient que nous étions la meilleure équipe du monde et maintenant ils diront toutes sortes d’autres choses, et ni l’un ni l’autre n’est vrai. »

Pour lui, cette équipe est en transition :

« Après deux défaites, les gens diront autre chose sur cette équipe, ce ne sera pas vrai non plus. La vérité se situe quelque part entre les deux : nous sommes une équipe qui a encore beaucoup de travail à faire. Nous le savons, je l’ai toujours dit ».

Le calendrier ne fera aucun cadeau aux Anglais pour la fin de la compétition, avec deux déplacements périlleux en Italie puis en France pour conclure ce Tournoi 2026.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

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