Toulon – Stormers : Le saviez-vous ? L’arbitre est né en France
Toulon – Stormers : Le saviez-vous ? L’arbitre est né en France
Le mercredi 1 avril 2026 à 11:44 par David Demri
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Ce samedi après-midi, le Rugby Club Toulonnais affrontera les Stormers au Stade Mayol à l’occasion d’un huitième de finale de Champions Cup.
Pour cette rencontre, l’EPCR a désigné un arbitre anglais.
Ainsi, c’est Monsieur Christophe Ridley qui sera au sifflet.
Il sera assisté par Monsieur Karl Dickson et Monsieur John Meredith. Ian Tempest sera, quant à lui, à l’arbitrage vidéo.
La particularité de l’arbitre central ? Monsieur Christophe Ridley est né en France.
C’est dans l’Oise du côté de Gravieux que celui-ci est né en 1993.
Ce grand passionné de rugby n’a cependant pas grandi en France puisqu’il a rapidement pris la direction de l’Angleterre avec ses parents.
À seulement 33 ans, Christophe Ridley confirme son statut de « grand espoir » de la discipline, un titre qu’il porte depuis ses débuts précoces en Premiership à l’âge de 23 ans. Soutenu par la légende Wayne Barnes, celui qui s’est tourné vers le sifflet après une brève incursion dans le coaching est aujourd’hui au centre de toutes les attentions.
Le parcours de Ridley s’est accéléré lors du Tournoi des Six Nations 2024, où il avait dirigé la rencontre France-Italie. Déjà présent lors du Mondial 2023 en tant qu’assistant de Jaco Peyper pour le choc d’ouverture France-Nouvelle-Zélande, l’Anglais a rapidement gravi les échelons de la hiérarchie mondiale.
C’est pourtant l’été dernier que Christophe Ridley a connu son véritable baptême du feu international, lors de la tournée des Bleus en Nouvelle-Zélande. Dans un contexte de tension extrême, après un premier test où les All Blacks s’étaient ouvertement plaints de l’arbitrage de Nic Berry, Ridley avait la lourde tâche de ramener de l’ordre lors de la deuxième confrontation.
Une autorité affirmée dans le sifflet
Face à la pression de l’Eden Park, l’arbitre anglais n’a pas tremblé, affichant une sévérité qui a marqué les esprits.
Lors de la large victoire néo-zélandaise (43-17), il avait ainsi :
– Sanctionné à 23 reprises au total.
– Pénalisé 13 fois le XV de France, ciblant particulièrement des « zones de ruck jugées insuffisamment maîtrisées ».
– Distribué deux cartons jaunes, un pour chaque camp, pour asseoir son autorité.
Cette performance, bien que discutée côté français, a consolidé sa réputation d’arbitre pédagogue mais intransigeant, capable de gérer les environnements les plus hostiles du rugby moderne.
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